1 janvier 2025 – naked / restart

nu003cpu003eMeilleurs voeux à tous. Voilà, c’est parti !u003c/pu003ennnnu003cpu003eu003cstrongu003eQu’est ce qui est parti ? Le redémarrage de lesmotspourleweb, après une longue période de sommeil.u003c/strongu003eu003c/pu003ennnnu003cpu003eEt pour ce démarrage, une option radicale : mon site web disparaît. Je ne garde que quelques articles de blog, et une page blanche à partir de laquelle tout reconstruire.u003c/pu003ennnnu003cpu003ePourquoi ce sommeil ? Pour des raisons personnelles d’abord. En vrac : maladie, missions de longue durée qui m’ont pris tout mon temps, activité de formation, et aussi le temps consacré à mes clients existants, que je continue à suivre…u003c/pu003ennnnu003cpu003eBref, pour toutes ces raisons, bonnes ou mauvaises, l’agence dont je rêve pour accompagner mes clients n’est pas celle que je vois quand j’ouvre les yeux. u003c/pu003ennnnu003cpu003eRésultat : pas de vraie valeur ajoutée. Pas d’identité. Pas de projets excitants.u003c/pu003ennnnu003cpu003eLa routine, au milieu d’un monde qui avance à toute vitesse, c’est le genre de période qui ne peut pas durer, et je ne pouvais que m’en rendre compte car dans le même temps je donnais des cours sur les évolutions incroyables qui se déroulent en ce moment dans l’IA, l’e-commerce, sur les réseaux sociaux, et j’étais témoin de l’impact de ces évolutions grâce à quelques collaborations de longue durée…u003c/pu003ennnnu003cpu003eBref, lesmotspourleweb était en sommeil, mais pas moi. Aujourd’hui, il est temps de réveiller ce projet. Il est temps de mettre à niveau mon agence. u003c/pu003ennnnu003cpu003eJ’ai mis entre parenthèses les cours, les missions longues, et je me retrouve face à l’écran blanc pour tenir ce journal de bord et revoir mon site…u003c/pu003ennnnu003cpu003eLes ambitions sont toujours les mêmes : u003c/pu003ennnnu003cul class=u0022wp-block-listu0022u003enu003cliu003eMieux répondre aux attentes de mes clients, u003c/liu003ennnnu003cliu003eLes aider à comprendre comment obtenir de meilleurs résultatsu003c/liu003enu003c/ulu003ennnnu003cpu003eJ’ai déjà cru pouvoir m’y remettre. J’ai déjà publié sur ce blog des articles qui reprennent ce constat (par exemple dans u003ca href=u0022https://old.lesmotspourleweb.com/blog/2023/04/18/lesmotspourleweb-des-sites-web-oui-mais-des-sites-web-qui-donnent-des-resultats/u0022u003eDes sites web, oui mais des sites web qui donnent des résultatsu003c/au003e, un article pas récent mais pas du tout obsolète… J’ai cru pouvoir m’y remettre mais les autres activités ont absorbé mon temps et mon énergie.u003c/pu003ennnnu003cpu003eC’était peut être une parenthèse nécessaire. Mais aujourd’hui j’ai décidé de mettre fin à cette parenthèse.u003c/pu003ennnnu003cpu003eEt comme il s’agit de rompre avec le passé, j’ai supprimé mon site, je ne garde que quelques articles de blog qui ont encore un sens, et je repars de cette quasi page blanche, avec ce journal de bord pour documenter l’expérience, la partager et la faire exister.u003c/pu003ennnnu003cpu003eu003cemu003eJe voudrais, au passage, m’excuser auprès de mes clients existants, et les remercier de leur patience lors des périodes où je n’étais pas très disponible. Lesmotspourleweb nouvelle version devrait les satisfaire…u003c/emu003eu003c/pu003ennnnu003cpu003eC’est parti !u003c/pu003ennnnu003cpu003eu003c/pu003ennnnu003cpu003eu003c/pu003en

Où vont les contenus ? Quelques idées sur le devenir des contenus digitaux.

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Dans le monde fascinant du contenu digital, chaque année apporte son lot de changements et d’innovations.

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Trois points en particulier semblent promis à marquer les années qui viennent : l’intelligence artificielle, l’évolution du SEO, et l’omniprésence des contenus.

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Intelligence Artificielle : l’ère des bots en 3 clics et des vidéos en 10 minutes, ça nous mène où ?

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L’intelligence artificielle n’est plus une curiosité technologique ; elle devient une nécessité pour quiconque souhaite rester compétitif.

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Exemple concret : les chatbots. Ils ne se contentent plus de répondre à des questions basiques ; grâce au traitement du langage naturel, ils peuvent engager des conversations plus complexes et fournir des informations pertinentes aux clients en temps réel. Un mode d’emploi trop long à lire ? Le chatbot trouve en un clin d’oeil l’info dont vous avez besoin et vous fournit la réponse.

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C’était de la science fiction il n’y a pas si longtemps. Aujourd’hui c’est le quotidien de beaucoup d’entre nous, et c’est plutôt simple à mettre en oeuvre : les vidéos fleurissent sur Youtube pour apprendre à créer un chatbot GPT en quelques clics et le connecter à votre site Web, à votre base de connaissances où à n’importe quelle source de contenu.

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Quand à la vidéo, il n’a pas fallu attendre longtemps pour que l’IA s’y intéresse. Les sites se multiplient et les offres se bousculent pour vous permettre de transformer un article de blog en une vidéo engageante en quelques clics. Chaque jour, on s’approche du moment où n’importe qui pourra créer une vidéo complète et réaliste à partir de quelques instructions simples (il est peut-être même déjà arrivé).

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Evidemment, la musique et l’image sont du voyage : dans le train de l’IA tous les formats sont les bienvenus.

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On le sait bien, l’IA a aussi ses limites : elle peut manquer de nuance ou de compréhension contextuelle, ce qui peut parfois entraîner des erreurs d’interprétation ou même des contenus trompeurs. C’est parfois très rigolo et ça nous rassure un peu… tant que nous les humains on peut rire un peu, on garde ce privilège, vous savez : “le propre de l’homme”… pour l’instant…

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Mais avec les meilleurs esprits de la planète qui se penchent sur le berceau de l’IA, ces petits défauts de jeunesse s’estompent peu à peu, et les erreurs se feront bientôt plus rares.

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Où tout cela peut-il bien nous mener ? Très loin. Un exemple : 

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  • Aujourd’hui les outils d’IA génèrent du contenu, et commencent à savoir le personnaliser en temps réel selon le comportement et les préférences des utilisateurs. 
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  • Demain, représentez-vous un site Web qui adapte son contenu en fonction des interactions passées, des besoins spécifiques et même de l’humeur présumée du visiteur.
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Le créateur de contenus en moi a un peu le vertige… Mais passons à un autre sujet. Il se passe tant de choses, on ne peut que survoler…

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Le Futur du SEO est déjà là. Spoiler : il s’appelle IA

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Vous n’imaginiez tout de même pas que Google allait s’abstenir de mettre de l’IA partout ? Vous avez vu juste : le SEO à l’ancienne vit ses dernières heures : avec le déploiement annoncé de son nouvel affichage SGE (Search generative experience), Google avance à pas de géant dans l’intégration de l’IA pour rendre son moteur de recherche plus intelligent et plus centré sur l’utilisateur.

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L’objectif ? Que vous n’ayez plus besoin de cliquer, car la réponse à votre question se trouvera sur la page de résultats de Google. La solution ? Une page de résultats intégralement générée par l’AI.

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SGE est attendu en Europe dans les premiers mois de 2024, mais si vous voulez avoir un aperçu du futur, à vos VPN : il est déjà déployé (octobre 2023) aux USA, en Inde et au Japon.

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Ca va être un bouleversement spectaculaire, que tous les pros du SEO attendent avec crainte et envie, un peu comme des surfers s’apprêtant à affronter la vague ultime… mais l’IA n’est pas une nouvelle venue chez Google. Petit rappel de quelques jalons importants : 

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  • 2019 : mise en service de l’algorithme BERT (Bidirectional Encoder Representations from Transformers), conçu pour comprendre le contexte et la sémantique des phrases, permettant ainsi à Google de mieux saisir la nuance et l’intention derrière les requêtes des utilisateurs.
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  • Depuis 2015 (oui, déjà !) : RankBrain utilise l’apprentissage machine pour analyser les nouvelles requêtes des utilisateurs et essaie de comprendre quelles sortes de résultats seraient les plus pertinents.
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Bref : la révolution IA ronronne sous le capot de Google depuis près de 10 ans. En 2023 elle va prendre le contrôle de l’expérience de recherche côté utilisateur…

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Comme toujours, Google donne le ton, mais Microsoft n’est pas en reste, puisqu’il a été le premier à intégrer l’IA en accès libre sur son moteur de recherche Bing : une version un peu simple de ChatGPT, mais qui a fait sensation, car elle était capable de trouver les informations en ligne et de les traiter “en live”. Ah ! Comme c’était excitant, ces premières conversations interactives en direct avec l’intégralité du contenu du Web, il y a quelques mois…. et comme elles nous semblent déjà naïves et maladroites aujourd’hui…

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Mais tout va tellement vite qu’on n’y fait plus attention. Il y a mieux. Forcément mieux. Toujours mieux. Et un mieux qui demain sera déjà vieux.

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L’extension du domaine du contenu

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Ce tableau des tendances fortes ne serait pas complet sans un inventaire (un peu à la Prévert, sinon ce n’est plus un article de blog, c’est un livre) de tous les modes de consommation des contenus qui se proposent à nous (ou se proposeront bientôt à nous) et ne cessent d’évoluer… et de faire évoluer les contenus qu’ils contribuent à générer.

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Internet des Objets (IoT) : Avec des réfrigérateurs, miroirs, et même des vêtements connectés, le contenu sera intégré dans notre quotidien. Cela signifie qu’il devra être encore plus contextuel et adapté aux différents modes de consultation.

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Véhicules Autonomes : La montée des voitures autonomes pourrait créer un nouveau segment de consommation de contenu, nécessitant des formats adaptés aux temps de trajet (et compatibles avec la sécurité, donc un créneau pour de nouveaux formats audio).

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Wearables de Santé : La santé connectée va générer une vague de contenus ultra-spécifiques, depuis des guides d’exercices jusqu’à des conseils médicaux personnalisés.

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Smart Home : Les assistants vocaux deviennent des points de consommation de contenu, augmentant la nécessité de formats audio et interactifs.

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Réalité Augmentée (RA) : La RA peut superposer des informations ou du contenu interactif au monde réel, ce qui implique de penser le contenu de manière spatiale et contextuelle.

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Réalité Mixte : Combinant VR et RA, la réalité mixte offre des opportunités encore plus immersives et interactives pour le contenu.

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Interfaces Neuronales Directes : Bien que futuristes, ces technologies pourraient un jour permettre une interaction directe entre le cerveau et le contenu numérique.

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E-ink et Affichages Flexibles : Ces technologies permettent le contenu à être affiché en dehors des écrans traditionnels, comme sur des surfaces courbes ou même des tissus.

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5G et au-delà : Des vitesses de connexion plus rapides permettront des formats de contenu plus riches et plus interactifs sans les contraintes actuelles de chargement et de latence.

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Batteries Améliorées : Avec des dispositifs capables de fonctionner plus longtemps, les utilisateurs seront plus enclins à consommer des contenus longs et enrichis.

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Bref, tout indique que les contenus vont élargir leur emprise à chaque domaine de nos vies.

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Conséquences de la multiplication des modes de consommation, supports et appareils :

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  • Diversification des Formats : Les créateurs de contenu devront être polyvalents, capables de produire du contenu pour une variété de devices et de formats.
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  • Adaptabilité et Contextualisation : Le contenu devra être de plus en plus personnalisé et adapté au contexte spécifique dans lequel il est consommé.
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  • Interactivité : L’interaction avec le contenu ne sera plus limitée à un écran tactile ou une souris; elle pourrait être vocale, gestuelle ou même neuronale, pourquoi pas ?
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  • Éthique et Confidentialité : Avec l’omniprésence du contenu, les questions de vie privée et de consentement prennent une nouvelle dimension.
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En résumé, les évolutions des devices auront un impact profond sur la création, la distribution et la consommation de contenu, ce qui rendra encore plus indispensable de mettre au point des stratégies de contenu flexibles et adaptatives.

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2. Environnement, sécurité, fake news : les maladies incurables du contenu digital ?

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Durabilité et Coût Environnemental du Digital

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A l’heure où le changement climatique est au cœur des préoccupations, le coût environnemental du numérique ne peut plus être ignoré. L’hébergement de sites Web, la consommation d’énergie des data centers et même les transactions de cryptomonnaie ont un impact écologique.

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D’après l’ARCEP le numérique représente aujourd’hui 3 à 4% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde, et 2,5% de l’empreinte carbone nationale selon l’Arcep …. et cela devrait tripler d’ici 2050 (je trouve ce chiffre très optimiste) (Source : https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/rechauffement-climatique-empreinte-carbone-numerique-train-exploser-cause-ia-104727/)

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Les entreprises doivent donc réfléchir aux solutions plus durables qui se multiplient, comme le passage à des hébergeurs verts ou la réduction de leur empreinte carbone numérique (l’éco conception Web, un domaine que je suis en train de creuser… Probablement un article bientôt), peut-être même en envisageant des \ »tokens\ » écologiques pour récompenser des comportements durables des utilisateurs.

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Anonymat, Hacking et Sécurité

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L’anonymat en ligne est un couteau à double tranchant dont les multiples lames sont affûtées de mille poignards… Euh. Pardon, je m’emballe. Pour le dire plus simplement, c’est un problème épineux.

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Concrètement : d’un côté, il permet la liberté d’expression, ce qui est très bien (en plus d’être une liberté fondamentale) ; de l’autre, il peut encourager des comportements malveillants (je ne sais pas trop pourquoi j’ai écrit “il peut”… mais bon, faisons simple).

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Les entreprises doivent mettre en place des mesures de sécurité robustes pour protéger à la fois les utilisateurs et elles-mêmes. Le développement de techniques d’authentification biométrique ou à deux facteurs, combinées à une éducation des utilisateurs sur les risques liés à la sécurité, sera crucial.

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Un point important est que ces mesures de sécurité soient transparentes, et compréhensible par les plus vulnérables, ceux qui ne comprennent pas grand chose (voire rien du tout) au numérique et l’utilisent pourtant chaque jour (maman, par exemple).

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Fake News et Intégrité de l’Information

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Dans une ère de \ »post-vérité\ », où cohabitent plus ou moins pacifiquement de multiples vérités plus folkloriques les unes que les autres, l’intégrité de l’information est plus essentielle que jamais. Les plateformes doivent donc trouver le moyen (bon courage à elles) d’adopter des mesures rigoureuses pour vérifier la véracité des contenus qu’elles hébergent. Des outils d’IA spécialisés dans la détection de fausses nouvelles pourraient jouer un rôle significatif, mais ils devront être constamment mis à jour pour s’adapter aux nouvelles méthodes de désinformation.

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(remarque en passant : l’IA ne peut pas tout. Lorsqu’on voit la dégradation générale de Twitter depuis sa prise de contrôle par Elon Musk et son changement de nom en X, on ne voit pas très bien ce qu’on peut sauver de ce genre de désastre).

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Mais bon, soyons optimistes : ces questions soulignent le besoin d’un cadre solide pour guider l’adoption et l’utilisation de nouvelles technologies. Que ce soit à travers des réglementations gouvernementales ou des normes industrielles, le futur du contenu digital doit être construit sur des bases éthiques solides pour garantir une expérience utilisateur à la fois innovante et sécurisée.

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Le Rôle de l’auteur Humain dans un Monde de Contenus Automatisés

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À mesure que l’IA gagne du terrain, la valeur intrinsèque de la créativité humaine devient plus floue. Les machines peuvent traiter des données et suivre des algorithmes. Peuvent-elles remplacer l’intuition humaine, l’empathie ou la compréhension culturelle ? Nous le saurons bientôt...

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Pour le moment (concentrons-nous sur les bonnes nouvelles), les auteurs, les créateurs de contenu et les artistes gardent le pouvoir de connecter des points que l’IA ne peut pas voir (jusqu’à quand ?) , offrant une profondeur émotionnelle que les machines ne peuvent pas imiter (pas encore ?)

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Cela dit, les créateurs de contenus vont avoir du pain sur la planche pour rester dans la course.

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Prédictions pour la décennie à venir :

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  1. Collaboration Humain-Machine: Les auteurs utiliseront des outils d’IA pour faciliter la création de contenu, mais la touche finale sera humaine.
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  3. Formation Continue: Les créateurs de contenu devront constamment mettre à jour leurs compétences pour rester compétitifs.
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  5. Multi-compétences: Être bon dans une seule discipline ne suffira plus. Les auteurs devront également maîtriser le marketing, le SEO et même la programmation.
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  7. Authenticité: Dans un monde saturé de contenu généré par l’IA, l’authenticité humaine sera un avantage concurrentiel.
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  9. Réseaux de créateurs: La collaboration entre créateurs de différents domaines sera plus fréquente et plus fructueuse.
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Vous faites comme vous voulez, mais personnellement, je garde ces recommandations bien au chaud pour prévoir l’évolution de ma petite agence.

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3 – L’avenir des contenus, quelques repères

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Des contenus qui vous vont comme un gant : le Pouvoir du Storytelling Évolutif

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Le storytelling est à la mode, mais il n’a rien de nouveau. Il a toujours été un outil puissant pour engager les audiences. Cependant, avec l’extension du domaine des technologies immersives comme la réalité virtuelle (RV) ou la réalité augmentée (RA), la manière de raconter des histoires change. Par exemple, au lieu de lire ou regarder une histoire, l’utilisateur peut désormais \ »entrer\ » dans celle-ci. Cela offre aux marques l’opportunité de créer des expériences utilisateurs beaucoup plus captivantes et mémorables.

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Exemple : Une marque de vêtements peut utiliser la réalité augmentée pour permettre à ses clients de \ »visiter\ » une boutique virtuelle dans laquelle ils peuvent non seulement essayer les vêtements pour “se voir dedans”, mais aussi suivre un récit dans ils sont le personnage principal, portant le vêtement dans des situations de la vie courante… et faisant des choix, puis vivant des expériences qui influencent leur décision d’achat.

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Bien au-delà du simple achat en ligne, on peut imaginer une expérience engageante qui mélange contenu, expérience virtuelle et commerce… Un contenu qui vous colle à la peau.

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Des contenus qui vous suivent partout : Approche Multicanale et Omni-Canal

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Les utilisateurs interagissent avec les marques sur différents canaux : site Web, réseaux sociaux, applications, objets connectés etc. Une stratégie de contenu efficace doit donc être cohérente à travers tous ces canaux.

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Un défi hier, un casse-tête pour les pros du marketing et du parcours client, bientôt résolu sans peine par les outils d’automatisation prêts à personnaliser l’expérience utilisateur en fonction des données recueillies sur les différents points de contact (même ceux qui échappent à la marque.

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En allant plus loin, on peut tout à fait envisager (ou plutôt : on envisage déjà, depuis un moment) d’y ajouter l’historique de navigation chez les concurrents, par exemple, ou bien l’historique de vos géolocalisations (tiens ? Il a passé deux heures chez notre concurrent samedi, il est temps de lui envoyer une petite promo…).

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Des contenus pour tous : inclusivité et Accessibilité

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L’accessibilité n’est pas seulement une obligation légale, c’est aussi une bonne pratique commerciale. Des outils comme les vérificateurs de contraste de couleur et les transcriptions audio peuvent aider à rendre votre contenu accessible à un plus grand nombre de personnes, y compris celles ayant des handicaps… Il suffit pourtant d’y penser. Cela arrive trop rarement, et quand ça arrive, c’est souvent mal fait ou fait trop tard.

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Un reproche que je peux m’appliquer : une bonne partie des sites Internet que j’ai livrés à mes clients ces dernières années n’ont pas fait l’objet d’une attention suffisante sur ce thème. J’ai l’intention de remédier à cette erreur.

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Des contenus qui éclairent : veille Technologique et suivi des tendances

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Pour rester dans la course, une veille technologique régulière et une volonté d’adapter votre stratégie en conséquence sont cruciales. L’open source et les plateformes communautaires peuvent être d’excellentes ressources pour rester à jour sur les dernières tendances et outils. Mais ces solutions technologiques ne résolvent pas le problème de la quantité toujours plus énorme d’informations prendre en compte.

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L’intelligence économique, le travail sur les tendances, l’effort pour synthétiser le complexe et le rendre accessible (auquel cet article se veut une modeste contribution) deviendront des activités chaque jour plus stratégiques.

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Conclusion : Vers un Avenir Intégré et Responsable ?

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On pourrait dire encore bien des choses sur le futur du contenu, et on se tromperait probablement car la prochaine révolution est peut-être pour demain. En tout cas, le voyage en vaut la peine : un mélange fascinant d’opportunités, de problèmes épineux, de nouvelles perspectives et de défis à relever.

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Quand j’ai appelé mon agence “Lesmotspourleweb” il y a une quinzaine d’années, on m’a fait la remarquer que c’était déjà daté car on entrait dans l’ère du rich media et du smartphone…. Je pense au contraire que les mots n’ont jamais été aussi importants.

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Alors que l’IA et d’autres technologies émergentes ouvrent des portes à l’innovation et à l’efficacité, elles posent aussi de nouvelles questions éthiques et environnementales. Les meilleures pratiques évoluent également, face à la nécessité d’une approche intégrée qui valorise le storytelling, l’inclusivité, et l’adaptabilité.

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Il ne suffit plus de simplement suivre la tendance. Pour réussir ses contenus, chacun doit se positionner, trouver l’approche la mieux adaptée à ses objectifs et à ses valeurs.

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Que ce soit par le biais d’une utilisation responsable de la technologie, l’adoption de pratiques durables ou la création de contenu plus accessible, l’avenir appartient à ceux qui peuvent allier innovation et responsabilité.

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Et n’oublions pas, dans ce monde numérique toujours plus complexe, l’humain reste au cœur de toutes ces interactions. Les technologies viennent et partent, mais notre besoin fondamental de connexion, d’information et d’inspiration reste le même. Donc, en regardant vers l’avenir, rappelons-nous que le contenu n’est pas seulement une question de mots ou de pixels, mais un moyen puissant de toucher les vies.

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Pour aller plus loin : tendances et prédictions

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Après toutes ces considérations, essayons de nous y retrouver en dressant un panorama synthétique des tendances actuelles et des futurs envisageables pour les contenus, leur création, leur consommation, leurs formats… Bref, un petit tour d’horizon prospectif

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Tendances Actuelles 

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  1. Content Atomization : Une seule pièce de contenu est décomposée en plusieurs petits morceaux pour être partagés sur différents canaux.
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  3. SEO Piloté par l’IA : Utilisation d’algorithmes pour analyser le comportement de recherche et optimiser le contenu en conséquence.
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  5. Storytelling Interactif : Contenus comme les histoires sur Instagram ou les articles Web qui permettent une certaine interaction de l’utilisateur.
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  7. Format Vidéo : Le contenu vidéo continue de dominer, notamment en raison de la popularité des plateformes de streaming.
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  9. Chatbots et IA : Pour le service client et la personnalisation du contenu, les chatbots et les algorithmes de recommandation sont omniprésents.
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  11. Voice Search & Smart Speakers : Augmentation de la recherche vocale et de la consommation de contenu via des haut-parleurs intelligents.
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  13. Contenu Éphémère : Des contenus qui sont visibles pour une courte période et qui disparaissent ensuite, comme les stories sur les médias sociaux
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Futurs Envisageables 

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  1. Hyper-personnalisation : L’IA pourra créer des contenus dynamiques basés sur l’historique et le comportement en temps réel de chaque utilisateur.
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  3. Immersivité Augmentée : Avec l’avancement de la VR et de la RA, attendez-vous à des expériences de contenu plus immersives.
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  5. Blockchain pour la Transparence : Cette technologie pourrait être utilisée pour garantir l’authenticité et la transparence du contenu.
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  7. Analyse Emotionnelle : Les algorithmes pourraient détecter l’état émotionnel des utilisateurs et ajuster le contenu en conséquence.
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  9. Interfaces Neuronales : Interagir avec le contenu par la pensée n’est plus de la science-fiction, mais une possibilité future.
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  11. Contenu sur IoT : Comme les appareils IoT deviennent plus courants, ils deviennent aussi de nouveaux canaux pour le contenu.
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  13. Monétisation Directe : Avec l’émergence de la blockchain et des crypto-monnaies, les créateurs pourront être rémunérés directement par les consommateurs.
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  15. Ethique et Durabilité : Une attention croissante sera accordée à la création de contenu éthique et durable.
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  17. Cybersécurité : Avec la prolifération du contenu, la sécurisation de celui-ci devient un enjeu majeur.
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  19. Nouveaux Formats Narratifs : Émergence de formats inédits qui explorent des manières plus interactives et non linéaires de raconter des histoires.
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Conséquences pour les créateurs de contenus 

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  • Compétences Diversifiées : Les créateurs devront être polyvalents et aptes à créer du contenu pour une variété de formats et de devices.
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  • Éthique et Transparence : Les créateurs et les distributeurs devront prêter attention aux questions éthiques, notamment en ce qui concerne la manipulation et la sécurisation des données.
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  • ROI et Analytics : La mesure du retour sur investissement (ROI) sera de plus en plus précise grâce à l’analyse de données avancée.
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En résumé: des changements rapides et significatifs se profilent à l’horizon, impulsés par la technologie, l’évolution des habitudes des consommateurs et des considérations éthiques. Pour rester compétitif, ne va pas être suffisant de vouloir s’adapter rapidement aux nouvelles tendances. Il va falloir les comprendre, le plus en amont possible.

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Des sites Web oui, mais des sites web qui donnent des résultats

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Lesmotspourleweb, nouveau départ

Après une trop longue période d’inactivité, le blog de lesmotspourleweb reprend du service.
Un article en forme de feuille de route (pour l’agence, mais aussi pour tous ceux qui se demandent comment faire pour améliorer et enrichir leur site Web) pour commencer, avant de passer aux choses plus opérationnelles et d’entrer dans les détails.

Résumé :

La stratégie est ce qui permet à votre site Web d’être utile (et rentable), de donner des résultats, de faciliter votre travail, de satisfaire vos clients, d’en trouver de nouveaux.
Vous aider à mettre en place une stratégie qui donne des résultats, c’est ça la nouvelle priorité de lesmotspourleweb.

– lesmotspourleweb continuera à développer des sites Internet en utilisant WordPress, mais ça ne suffit pas. Si vous ne savez pas quoi faire de votre site Internet, vous n’aurez aucun résultat et vous aurez perdu de l’argent et de l’énergie pour rien. Nous ne voulons plus faire de sites qui ne servent à rien. Ca n’est pas notre mission, ça n’est plus notre métier.

– lesmotspourleweb revient sur son activité de base (qui avait pris un peu moins d’importance ces dernières années) : la stratégie de contenus, l’expérience utilisateur, le SEO, le webmarketing. Parce que ce sont les principaux outils pour obtenir des résultats.

Pourquoi ? Parce qu’il ne suffit pas d’être sur Internet, ce qui compte c’est d’obtenir des résultats, et c’est ça notre métier.

(lisez l’article quand même, car il y a plein d’illustrations de ce qu’on peut faire pour rendre son site Web plus utile et obtenir des résultats)

Vous avez besoin d’une stratégie pour votre site Web

Livrés à eux-mêmes, rares sont les clients qui savent faire vivre leur site, le rendre utile, s’en servir pour développer leur activité, leur visibilité, pour générer des ventes, des contacts, des partenariats. Et c’est pourtant pour ces raisons qu’on investit dans un site Internet.

J’ai mis du temps à réaliser cette évidence. Parce que j’étais absorbé par mon activité : depuis quelques années, j’ai développé de nombreux sites pour mes clients, surtout avec Drupal et WordPress. Cette activité prend beaucoup de temps.

Pour cela, j’ai un peu mis entre parenthèses les autres prestations de lesmotspourleweb : stratégie éditoriale, expérience utilisateur, référencement (on ne peut pas tout faire, les journées sont courtes…)

Aujourd’hui je réalise que c’était une erreur, mais comme toutes les erreurs, c’était une erreur utile.

C’était une erreur, car la plupart des sites que j’ai créés pour mes clients sont quasiment inutiles. Inutiles car inutilisés. Pour la raison évoquée plus haut :

Livrés à eux-mêmes, rares sont les clients qui savent faire vivre leur site, le rendre utile, s’en servir pour développer leur activité, leur visibilité, pour générer des ventes, des contacts, des partenariats.

Lesmotspourleweb, 2023, se citant lui-même après avoir enfin mis le doigt sur la source de toutes ses frustrations professionnelles

Le moment est venu de réparer cette erreur, et de rendre mes prestations plus utiles : réaliser des sites, oui, mais des sites utiles, rentables, visibles, vivants. Pas des sites qui ne servent à rien. Plus jamais.

Heureusement, il y a des exceptions à ce constat pessimiste. Certains clients ont pris en main leur site et savent l’utiliser pour développer leur activité, pour vendre leurs produits, pour améliorer leur visibilité. Ces exceptions prouvent qu’un site Web, bien utilisé, est un support précieux pour se développer et se faire connaître.

Je n’ai jamais abandonné l’idée que les contenus étaient mon coeur de métier (Par exemple, en 2020, avec mon amie Valérie Van Oost, nous avons rédigé un livre blanc et créé le site content-first.fr dédié à la stratégie de contenus.

Mais ça ne me suffit pas de travailler parfois sur les contenus, parfois sur le code : les deux se complètent et se nourrissent. Ils ne s’opposent pas : un site Internet est un projet vivant, qui évolue et s’adapte aux besoins. Il se cultive comme un jardin : on ajoute des fonctionnalités et des contenus, on en supprime.

Et surtout, un site Internet n’est pas simplement un site Internet. C’est un écosystème. Un site Internet qui réussit ne reste pas posé là, sur le Web, en attendant qu’on veuille bien le visiter.

En résumé, un site web c’est : Un site + des contenus + une stratégie

Le chaînon manquant, dans la plupart des cas, c’est la stratégie. C’est elle qui donne la dynamique, qui met en mouvement le site, qui rend utile les contenus.

C’est ça qui m’intéresse, depuis toujours : aider mes clients à rendre leur site Internet utile, parce que le site est bien réalisé ET parce que les contenus et les fonctionnalités sont utiles.

Un site qui donne des résultats est un site utile, et un site Internet peut être utile de plusieurs manières :

  • Utile à vos clients existants, en ajoutant des fonctionnalités pour faire fonctionner votre business (ou) leur association, en ajoutant des contenus pour les aider et mieux les servir.
  • Utile pour élargir votre audience, trouver de nouveaux prospects et clients, votre communication, votre visibilité, votre chiffre d’affaires.

Quelques exemples basiques, (et la liste est longue), dans deux domaines importants

Stratégie 1 : améliorer le service rendu à vos clients existants (et travailler plus efficacement)

Un site Web, ce n’est pas forcément une carte de visite en ligne que personne ne regarde. Ca peut devenir un véritable outil de travail au quotidien, un outil pour rendre votre équipe plus efficace, un extranet pour collaborer avec vos clients et partenaires, un outil de vente, un service à part entière. Quelques exemples :

  • Une page de paiement pour permettre à vos clients de régler facilement leurs factures.
    Même si vous ne faites pas de commerce en ligne et si vous n’avez pas de produits à vendre, il existe des solutions simples et sécurisées pour se faire payer en ligne.
    Une fois la page mise en place, il suffit d’insérer un lien dans vos factures, et le client peut vous régler en quelques minutes. Ca lui simplifie la vie, c’est donc bon pour votre image, et c’est bon pour votre trésorerie !
    Depuis que j’ai ajouté un lien de paiement à mes factures (plus exactement, au mail qui les accompagne), je suis réglé bien plus rapidement en moyenne. Les clients qui ne souhaitent pas régler en ligne restent tout à fait libres de le faire. Mais même eux payent plus rapidement en moyenne, comme si l’existence du lien leur donnait l’idée que c’est plus facile…
  • Le planning en ligne, avec prise de rendez-vous si votre activité consiste à recevoir (ou visiter) des clients. Par exemple, si vous exercez une profession médicale ou paramédicale, il est facile d’intégrer Doctolib à votre site. Pour les autres cas, des solutions multiples existent pour vous faciliter la vie, rendre votre service plus agréable à utiliser pour vos clients, automatiser les tâches fastidieuses de gestion de votre agenda (ne rien avoir à faire lorsqu’un client annule un rendez-vous, ça vous dirait ?).
    Paiement en ligne ou pas ? Rendez-vous en visio ou pas ? Toutes les solutions sont envisageables. Le web s’adapte à vous, et non l’inverse.
  • Un système de support client pour permettre à vos clients et partenaires de vous soumettre leurs problèmes et trouver la réponse à leurs questions. Si votre activité s’y prête, il est très facile de mettre en place un service pour centraliser toutes vos conversations avec vos clients : ils envoient un mail à l’adresse de support, ou bien ils se connectent, ils posent leur question ou vous expliquent leur problème, et tout est centralisé. Plus de mails qui se perdent, plus d’informations oubliées : chaque client a son espace, chaque problème a sa page, où vous retrouvez toutes les informations utiles.
    C’est un gain de temps précieux si vous travaillez seul (tout l’historique d’un client au même endroit, c’est tellement mieux que rechercher dans ses vieux mails !), c’est un outil indispensable si vous avez une équipe pour gérer vos clients (si un membre de l’équipe n’est pas disponible, un autre peut reprendre le cas, il a toutes les informations et l’historique à portée de clic).
    Il existe des outils puissants et simples à utiliser, avec des formules gratuites ou peu coûteuses pour les petites structures, et des formules très puissantes lorsque votre service client prend de l’importance.
  • Une FAQ pour répondre aux questions les plus fréquentes : si vous n’avez pas besoin d’un système de support client complet et complexe, une FAQ est la solution toute simple, mais pas si fréquente que ça. C’est très utile pour réduire le temps passé à répondre sans arrêt aux mêmes questions. Un client vous pose la question ? Vous lui envoyez le lien vers la réponse parfaitement rédigée (ça fait des années que je me dis que je vais faire une FAQ rien que pour ça, mais le cordonnier, comme dans la fable, est souvent mal chaussé… )
    Il existe des outils pour créer une section ergonomique et simple à utiliser, aussi bien pour les visiteurs que pour la personne chargée de gérer la liste de questions (oui, c’est vraiment idiot de ma part de ne pas déjà avoir une FAQ en ligne. Je crois que je vais m’y attaquer dès la fin de cet article).
  • Un blog pour fournir des informations et des conseils à vos clients. C’est encore plus basique comme idée, mais ça donne toujours des résultats (et parfois spectaculaires).
    A l’époque où je bloguais, même si c’était de façon irrégulière, j’ai pu constater à quel point ca pouvait être utile pour être visible, et même pour attirer des clients, mais pas seulement : un bon blog attire ces clients potentiels, bien sûr, mais également des partenaires, des prestataires, et génère de nouvelles conversations précieuses pour le développement de votre activité
    Autre avantage c’est le moyen le plus efficace pour améliorer le référencement de votre site (sujet abordé plus bas dans cet article).
    J’ai cessé de bloguer car je n’avais plus grand chose à raconter à mes clients : WordPress ne les passionne pas, et ils ont bien raison. J’ai l’intention de m’y remettre maintenant que je redéploie mon activité vers les mots plus que vers le Web (et à vrai dire, ça me manque un peu)
  • Un portail client où vos clients peuvent suivre l’avancement de leurs projets, Si votre activité s’y prête, vous pouvez utiliser et intégrer à votre site Web des outils de gestion de projet tels que Trello ou Asana (pour ne citer que les plus connus) pour faciliter la collaboration avec vos clients, les tenir informés, échanger avec eux et avec leurs équipes. Là encore, comme pour un système de support client, cela permet d’éviter les mails qui se perdent, les nouveaux arrivants qui n’ont pas tous les documents, le projet qui s’arrête parce que la personne tombe malade et toutes les infos sont dans un dossier sur son ordinateur.
  • Un CRM pour suivre vos prospects et vos échanges commerciaux. Là aussi il existe plein de solutions, que vous pouvez intégrer à votre site Internet pour ne perdre aucune opportunité et gérer vos prospects de manière plus efficace, plus professionnelle, en augmentant vos chances de leur proposer la meilleure prestation et de les convaincre.

    Toutes ces améliorations pour faire de son site Internet un outil de travail sont assez simples à mettre en place, et s’intègrent très bien pour fonctionner en bonne intelligence.

    Bien conçu et bien réalisé, un site Internet peut être un moteur pour votre activité, vous simplifier la vie et vous rendre plus efficace, même si vous ne cherchez pas à développer votre activité ou conquérir de nouveaux clients (mais êtes-vous certain que vous n’aimeriez pas développer votre activité ? Lisez tout de même la partie suivante…).

    Vous l’avez compris : aujourd’hui on n’a plus le droit d’avoir un site web isolé de son activité quotidienne. Tous les outils existent pour en faire le coeur de votre système et décupler votre efficacité.

Stratégie 2 : Augmenter votre visibilité, votre audience, votre chiffre d’affaires, trouver de nouveaux clients

C’est la partie la plus classique, la mieux documentée pour rentabiliser son site Internet, mais pas toujours la mieux gérée. Là aussi il y a plein de choses à faire :

  • Une boutique en ligne. Toutes les activités ne justifient pas une boutique en ligne, mais il n’est pas nécessaire d’avoir des centaines de produits pour que ça vaille la peine d’en créer une. Le commerce électronique fonctionne très bien, et ceux de mes clients qui ont une boutique sont parmi les seuls à rentabiliser l’investissement de la création de leur site Internet. Le coût n’est pas énorme comparé aux bénéfices d’avoir une boutique en ligne.
    L’aspect technique est assez simple à surmonter, mais une boutique en ligne ne marche que si elle est accompagnée d’une stratégie et d’un travail éditorial : rédaction des fiches, politique commerciale, promotions, référencement, newsletter, publicité. C’est tout un écosystème à mettre en place, sans lequel les chances de succès sont maigres.

    Et pour ce genre de projet, rien ne vaut une agence qui sait à la fois fabriquer la boutique et mettre en oeuvre la stratégie…
  • Améliorer le référencement de votre site (et donc le nombre de visiteurs) en optimisant les mots-clés, en créant des backlinks et en créant du contenu de qualité pour votre blog.
    Un blog bien tenu crée en quelques mois du trafic qualifié, et c’est le moyen le plus efficace pour être visible et développer votre activité.
    Mais si en plus de bloguer vous soignez votre référencement, alors les résultats seront bien plus spectaculaires, plus rapides, et plus durables. Les nouveaux outils de référencement tels que Semrush, Ahrefs, Answerthepublic, ou encore Buzzsumo permettent d’affiner votre stratégie, d’optimiser vos articles pour de meilleurs résultats, de connaître votre concurrence et de trouver le meilleur positionnement.
    Le référencement ne se limite pas aux articles de blog : les pages thématiques de votre site sont également très importantes (pages produit, description des prestations, études de cas, etc…).
    Le référencement est avant tout une histoire de contenu, mais il comporte aussi des aspects techniques (le code, la performance du site, le temps de chargement, etc.). Quoi de mieux qu’une agence qui a l’expérience de ces deux aspects ?
  • Mettre en place des campagnes publicitaires en ligne pour attirer de nouveaux prospects. Les plateformes publicitaires telles que Google AdWords ou Facebook Ads sont un moyen simple et rapide pour atteindre votre public cible. Une campagne bien optimisée est un investissement qui donne des résultats, et apporte de nombreux bénéfices en dehors du chiffre d’affaires supplémentaires : en effet, les outils d’optimisation proposés sont précieux pour mieux connaître votre cible, ses besoins, son profil, et les arguments qui la font réagir.
  • Utiliser les réseaux sociaux pour vous développer. En théorie, les réseaux sociaux sont le graal pour un consultant éditorial : on peut mettre en place une stratégie qui marche sur un outil existant, dans un écosystème tout prêt à l’emploi. Pas besoin de créer un site Web, pas besoin d’un développeur, pas besoin d’hébergement, de WordPress, de référencement : il suffit de réussir sur les réseaux sociaux et les millions de followers sont au rendez-vous !
    Il y a des exemples, mais ce sont des exceptions. Le succès est loin d’être garanti, et lorsqu’il arrive il peut être éphémère : il suffit d’un faux pas pour qu’une audience se détourne d’un influenceur.
    Cela dit, les réseaux sociaux ont un énorme potentiel. Une stratégie « classique » appuyée sur un réseau social soigneusement choisi est nettement plus judicieuse. Trouvez le bon dosage entre un site bien fait, un compte social actif et des publicités bien ciblées, et c’est le graal.
  • Utiliser le mail marketing pour gérer vos campagnes. Le mail marketing reste l’outil le plus puissant et le plus efficace pour développer votre liste de contacts et pour envoyer des campagnes email ciblées. Avec des outils tels que Mailchimp ou Sendinblue, c’est simple, ludique et ça donne des résultats.
  • Utiliser des outils d’analyse web pour mesurer les performances de votre site et pour identifier les zones d’amélioration. Rien qu’avec Google Analytics, il y a de quoi obtenir des résultats spectaculaires.

Conclusion (dans laquelle on redit ce qu’on a déjà dit dans l’introduction)

En résumé, mon nouveau projet n’est plus de faire des sites Internet, c’est de faire des sites internet qui donnent des résultats.

Mon constat : la plupart de ces sites ne servent pas à grand chose. Les clients me payent pour réaliser un site, et une fois en place le site ne vit pas. Personne ne s’en occupe. Faute de temps, faute de motivation, faute de compétences.

Un site Internet ne sert à rien si personne ne s’en occupe et si personne ne le visite. Pour que des gens le visitent, il faut que quelqu’un s’en occupe, et la plupart de mes clients ne savent pas comment s’occuper de leur site Internet. C’est de ma faute. Leurs sites ne servent pas à grand chose. Et peu de gens les visitent. J’ai travaillé pour rien, et ils m’ont payé pour pas grand chose.

Un site Internet peut faire tout ça. Mais pour pouvoir faire tout ça, un site Internet ne doit pas rester une plaquette en ligne, jolie et bien écrite mais jamais mise à jour.

Voilà, j’ai à peu près fait le tour de tous les nouveaux horizons que je souhaite explorer avec lesmotspourleweb.


Je reviendrai sur chacun de ces aspects dans le blog (qui va retrouver un rythme plus soutenu). Et je vais également appliquer à lesmotspourleweb tous les bons conseils qui précèdent, car lesmotspourleweb en a bien besoin, et qu’un cordonnier mal chaussé ne devrait pas le rester.

Pratique : tout ce qu’il faut savoir pour choisir et créer votre nom de domaine

pme nomdedomaineAprès avoir discuté avec quelques lecteurs de ce blog, j’ai retenu une suggestion : créer des articles pratiques pour vous permettre de mieux comprendre le fonctionnement d’Internet, et éventuellement de réaliser vous-même quelques opérations simples bien qu’essentielles.

J’inaugure donc cette rubrique avec le sujet du nom de domaine, puisque  le choix du nom de domaine est la première étape de toute réalisation sur le Web.

Le nom de domaine est l’adresse de votre site, que les internautes devront taper pour le visiter. Vous connaissez bien sa forme :  google.com ou laposte.fr sont des noms de domaines.

Un nom de domaine est un ingrédient essentiel de votre stratégie Internet : c’est sous ce nom que les internautes vous connaîtront. Autant dire que si vous faites une erreur à ce stade, vous la regretterez longtemps. Voici l’essentiel de ce que vous devez savoir pour vous lancer :

Concurrence, protection, propriété du nom de domaine

Vous pouvez acheter le nom de domaine de votre choix, pourvu qu’il ne soit pas déjà pris (règle du « premier arrivé, premier servi »). Cependant, il est indispensable effectuer quelques vérifications préalables :

 Première vérification : le nom de domaine que vous souhaitez acquérir est-il déjà pris ? Si c’est le cas, vous n’avez plus qu’à chercher une autre idée.

Il existe de nombreux outils pour effectuer cette recherche d’antériorité. Vous pouvez utiliser par exemple celui de l’AFNIC (http://www.afnic.fr/fr/votre-nom-de-domaine/outils/recherche-de-disponibilite/). Profitez-en pour lire toutes les informations, très complètes, qu’on trouve sur ce site de référence.

 Existe-t-il une marque déposée qui porte le même nom que le domaine que vous envisagez d’acheter ? Rien ne vous empêche d’acheter le domaine s’il n’est pas déjà réservé, mais si votre activité est similaire à celle de la marque en question, vous risquez d’être attaqué en concurrence déloyale. En revanche, si vous avez des activités très différentes, cela ne devrait pas poser de problème. Pour effectuer une vérification : http://www.inpi.fr

 Les variantes de votre nom de domaine sont-elles déjà prises ? (par exemple, si vous voulez déposer truc.com, est-ce que truc.fr ou truc.net sont déjà pris ?). Si c’est le cas, vous découvrirez peut-être que vous avez un concurrent, et que vous n’avez pas forcément intérêt à adopter un nom de domaine trop proche du sien, au risque d’entretenir la confusion auprès des internautes.

– Y a-t-il des noms de domaines concurrents portant des noms très proches ? (par exemple si vous souhaitez acheter majolievoiture.com, vous aurez intérêt à vérifier que ma-jolie-voiture.com n’est pas déjà pris). Ici, l’idée est la même : plus votre nom de domaine sera unique et éloigné de noms de domaines déjà utilisés, moins on risquera de vous confondre avec un éventuel concurrent.

Critères de choix d’un bon nom de domaine : longueur, caractères accentués, etc…

Sur le plan technique, un nom de domaine en .fr ou .re doit comprendre au moins 3 et au maximum 63 caractères choisis parmi les lettres A à Z et les chiffres 0 à 9. Il est possible d’utiliser le trait d’union (ou tiret catradin) mais pas les espaces, apostrophes, tiret demi-catradin (tiret bas), etc.

Depuis 2012, il est possible d’enregistrer des noms de domaine à caractères composés (accents, cédilles…) sur la plupart des extensions (.fr, .com, etc.). Mais les internautes ont l’habitude des noms de domaines sans accents ni caractères complexes, donc je vous conseille de n’y avoir recours que si c’est indispensable (par exemple été-a-la-plage.com « sonne » mieux que ete-a-la-plage.com mais vous ne faites pas une grande opération en utilisant caractère.com plutôt que caractere.com, et vous augmentez le risque d’erreur).

Si vous hésitez entre plusieurs, idées, retenez que le plus court est le mieux, car les internautes sont paresseux, et puis un nombre croissant d’entre eux visitera votre site depuis des appareils mobiles sur lesquels il est parfois pénible de taper un nom trop long.

Un nom de domaine court est une bonne chose, mais le plus important est qu’il soit facile à mémoriser et facile à taper sans erreur, et cela dans toutes les langues des publics auxquels votre site est destiné.

Achat d’un ou plusieurs nom de domaine ?

Un nom de domaine ne coûte que quelques Euros par an. Si vous en avez les moyens, il peut donc être confortable d’ »assurer », en achetant différentes extensions (.net, .com, .org, .fr) et variantes (avec et sans tirets, avec et sans accents).

Les avantages :

  • Occuper le terrain pour vous protéger de la concurrence;
  • Récupérer les internautes qui se trompent en tapant votre adresse (vous pouvez rediriger tous vos domaines vers la version principale

Comment acheter un nom de domaine ?

Les noms de domaines sont gérés, et donc commercialisés, par des entreprises agréées (bureaux d’enregistrements, ou « registrars »). Vous en trouvez un annuaire complet sur le site de l’AFNIC (www.afnic.fr). Acheter un nom de domaine se fait en trois clics. Il suffit de vous munir de votre carte bleue et de visiter le site d’un registrar.

Ce que vous devez savoir, c’est qu’un nom de domaine n’est utilisable que s’il est associé à un hébergement; un espace sur lequel vous allez placer votre site Internet et ses fichiers. Vous avez donc tout intérêt à acheter les deux en même temps. En effet, si vous achetez votre nom de domaine chez un prestataire, et l’hébergement chez un autre, il vous faudra effectuer une manipulation technique pas très simple pour les associer.

Chez les registrars vraiment spécialisés dans les noms de domaines comme Gandi (gandi.fr) ou Amen (amen.fr), vous trouverez des services d’hébergement rudimentaires, qui conviennent pour démarrer mais pas plus. Vous y trouverez également toutes les explications pour associer votre nom de domaine à l’hébergement de votre choix.

Chez les hébergeurs, vous achèterez le nom de domaine et l’hébergement en package, et tout sera déjà configuré automatiquement. Si vous débutez, c’est un vrai avantage.

J’ai une préférence pour la solution hébergeur, et j’utilise peu les services comme Gandi et Amen. Mais si vous gérez de nombreux domaines, et que vous changez souvent d’hébergement, vous opterez peut-être pour une autre solution que la mienne.

J’héberge tous les sites que je réalise chez deux hébergeurs : ovh (www.ovh.com) et chez 1and1(www.1and1.fr), avec une légère préférence pour ovh, que j’ai vu naître et grandir et qui me donne la satisfaction d’ »acheter français ». Je ne possède pas d’actions chez ces hébergeurs, et je ne gagne pas d’argent en vous les recommandant, mais je les pratique au quotidien, et je peux vous garantir que :

  • Leurs services ne sont pas chers
  • Votre site sera hébergé dans des bonnes conditions, et les pannes seront rarissimes
  • Vous aurez un service technique à votre disposition
  • Si votre site remporte un succès incroyable, vous pourrez faire évoluer votre solution.

Il peut être tentant de choisir un hébergeur situé hors de France, car certains d’entre eux offrent des services très attractifs. Mais la localisation du serveur sur lequel votre site est hébergé influence votre classement sur Google. Préférez un hébergement dans le pays où se trouve la majorité de votre public.

Nom de domaine,  sous-domaine et autres subtilités

Sans entrer dans les détails, retenez que le nom de domaine n’est pas l’intégralité de l’adresse Internet de votre site.

Un nom de domaine est de la forme nom.extension. Par exemple : lateteatoto.com. C’est cet ensemble dont vous êtes propriétaire lorsque vous achetez un nom de domaine.

Une fois que vous êtes propriétaire du nom de domaine lateteatoto.com, vous pouvez sans demander à personne la moindre autorisation, et sans bourse délier :

  • Créer des sous-domaines différents (par exemple : www.lateteatoto.com, intranet.lateteatoto.com, forums.lateteatoto.com, mail.lateteatoto.com etc…)
  • Ajouter des pages, des rubriques et des ressources sur votre domaine, qui seront accessibles chacune à sa propre adresse : lateteatoto.com/blog, lateteatoto.com/actualités, etc…

Bref : une fois propriétaire d’un domaine, vous êtes chez vous pour proposer aux internautes toutes sortes de destinations de votre choix.

Et après ? Je fais quoi avec mon domaine ?

Une fois que vous possédez un nom de domaine et qu’il fonctionne, vous avez deux choses à faire :

  • Configurer votre email et créer vos adresses pour envoyer et reçevoir du courrier électronique depuis votre domaine
  • Créer votre site

A suivre… Je vais réaliser des petites vidéos de toutes ces opérations, pour que vous puissiez réaliser à quel point c’est simple.

Voilà, j’espère que ce premier article « pratique » sera utile à certains d’entre vous. N’hésitez pas à me suggérer des thèmes à aborder. A très bientôt.

Vous ne voulez pas un site Internet, vous voulez des clients

pme client et webdesignerQuand vous dites à un pro de l’Internet que vous aimeriez avoir un site Web ou améliorer votre site existant, il y a des chances qu’il vous réponde quelque chose ressemblant à ceci :

« Je vais vous faire un site accessible en HTML5 conforme aux standards, avec une interface riche en javascript pour une meilleure convivialité, optimisé pour un bon référencement, et avec un design responsif pour être visible sur les mobiles… ».

Bref, tout un tas de choses pertinentes, mais dont, en réalité, vous n’avez strictement rien à faire. Parce que, en fin de compte, vous voulez une seule chose : des clients. Un site qui ne vous aide pas à trouver des clients, ou bien à mieux servir vos clients existants, est un site qui ne vous sert à rien. 

Le HTML5, le design responsif et toutes ces belles choses ne sont que des ingrédients, qui doivent se fondre dans une recette complexe dont seul le résultat vous intéresse : un site qui donne envie aux internautes, qu’ils soient déjà vos clients ou non, d’avoir recours à vos services ou d’acheter vos produits.

Vue sous cette angle, la question du site Internet prend une autre tournure. Et vous pouvez commencer à réfléchir aux éléments essentiels qui permettent, à chaque stade du cycle de vie d’un client, à faire de votre site Internet un système au service de votre développement. Les prochains billets de ce blog seront consacrés à cet aspect des choses.

Si vous dites que vous avez besoin d’un site Internet, des tas de prestataires vous proposeront plein de pistes et de solutions. Au moment de faire votre choix, ne perdez jamais de vue l’essentiel : un site qui ne vous aide pas à trouver des clients, ou bien à conserver vos clients existants, est un site qui vous fera dépenser du temps et de l’argent en pure perte.

L’email et le téléphone sont en déclin. Comment vos clients veulent-il discuter avec vous ?

Comme beaucoup de mes clients, je suis de la génération email. Je n’aime pas le téléphone, et je n’ai pas le réflexe de contacter une boutique ou un service client par chat.
L’erreur serait de croire que tout le monde réagit comme moi : le canal de communication favori évolue avec l’âge, et si vous voulez que votre entreprise continue d’acquérir de nouveaux clients, il est indispensable de s’adapter à cette évolution.

En résumé : les plus de 55 ans utilisent le téléphone, les autres utilisent davantage l’email, et dans les tranches d’âges plus jeunes le chat et messenger sont à des niveaux tellement élevés qu’on ne peut plus se permettre de négliger ces canaux de communication

Pour plus de détails, lisez donc cet article sur le blog conseilsmarketing.com, qui résume une intervention de Frédéric Chabé Responsable du Service Client à la Poste Mobile lors du dernier salon CX Awards

FACEBOOK MESSENGER, WHATSAPP, CHAT, CHATBOT… LES NOUVEAUX CANAUX À INTÉGRER DANS UN SERVICE CLIENT

Un nouveau projet : Content-first.fr

Depuis que je travaille sur Internet (1995… je sais), j’ai toujours donné la priorité aux contenus. C’est la raison pour laquelle j’ai appelé mon agence Lesmotspourleweb, bien avant qu’on parle de content-first.

Mais je ne suis pas seul à penser que tout commence par les contenus. Il existe même une approche « content-first » pour le design de sites web, qui est de plus en plus populaire.

Et il existe même des gens dans la vraie vie qui pensent comme moi. C’est le cas de Valérie Van Oost, qui crée des contenus remarquables pour les sites de ses clients, et avec laquelle je travaille de plus en plus souvent. Son agence : VVO&Co

L’approche content-first est l’un de nos points communs, et nous avons décidé d’en faire un site Web, avec des interviews d’autres personnes qui illustrent à quel point notre maxime « tout commence par les contenus » s’applique dans de nombreux domaines. Par exemple : Olivier Andrieu, le pape du référencement en France.

À la fin du mois, nous rassemblerons tout ce travail dans un « manifeste » content-first, que chacun pourra télécharger. En attendant, vous pouvez visiter le site, lire les premiers interviews, et nous laisser votre adresse e-mail pour être prévenus de la sortie du manifeste…

 

Protéger votre site WordPress contre les attaques

WordPress est l’outil que je privilégie pour la réalisation des sites de mes clients. Je pourrais parler de ses qualités pendant des heures. Mais lorsque je discute avec des « vrais informaticiens », il y a une remarque qui revient très souvent : la sécurité de WordPress serait son point faible.

A première vue, ils ont raison : des failles de sécurité sont découvertes toutes les semaines, et de nombreux sites réalisés avec WordPress sont attaqués puis hackés. C’est la rançon de la gloire : près de 30% des sites web de la planète sont réalisés avec WordPress, ce qui en fait une cible très intéressante…

En réalité, les sites qui sont victimes de telles attaques sont ceux qui sont mal protégés, et mal mis à jour. Heureusement, il existe des outils tout à fait fiables qui, correctement configurés, permettent de dormir sur ses deux oreilles.

  • D’abord, il y a plusieurs modules très performants : Wordfence, WordPress Security, Defender, qui sont capables de repousser les principales attaques.
  • Ensuite, en configurant soigneusement son hébergement (certificat SSL, restrictions d’accès, etc… je ne vais pas entrer dans les détails), on peut arriver à un niveau de sécurité tout à fait satisfaisant.
  • Enfin, je m’occupe de la sécurité des sites de mes clients, et j’effectue les mises à jour dès qu’une faille de sécurité est détectée.

Résultat ? Aucune crainte à avoir. La preuve ? En 2016, pour un projet réalisé avec la Française des Jeux, j’ai créé un blog sous WordPress, et le responsable de la sécurité a fait passer à ce blog un audit de sécurité, mené par un expert de la question. J’avoue que je craignais un peu les résultats, car la procédure était drastique. Niveau bancaire.

Puis le verdict est tombé : j’ai dû ajouter trois lignes de code pour me conformer aux préférences de l’expert, et mon site a obtenu le feu vert.

Alors si vous avez un site sous WordPress et que vous n’êtes pas certain de sa sécurité, n’hésitez pas à me contacter, je peux le sécuriser et le maintenir cadenassé comme un coffre fort.

Etre premier sur Google ? Détendez-vous : ça ne sert plus à rien

premier sur google recherche google 300x278 Comment améliorer mon référencement ? C’est l’une des questions que me posent le plus souvent les gens que je rencontre.

La réponse est très simple : Pour un meilleur référencement naturel, il faut créer du contenu (Sinon il faut penser au référencement payant – Adwords, ou les pubs Facebook, mais c’est un autre sujet)

Le problème, c’est que beaucoup d’entrepreneurs pensent encore qu’un bon référencement c’est « être premier sur Google ». C’était vrai il y a quelques années, et beaucoup de « professionnels » du référencement continuent à vendre leurs prestations de cette manière. Leurs conseils ne peuvent pas faire de mal, ils sont généralement plutôt bons, mais en les écoutant vous passez à côté de l’essentiel.

Car en réalité, les choses ont beaucoup changé ces derniers semestres.

La première chose à réaliser, c’est que « être premier sur Google » ne veut plus rien dire :

  • Si vous cherchez « musée« , Google affichera en priorité les musées autour de chez vous
  • Si vous cherchez « restaurant Toulouse« , et que Google identifie que vous êtes à Toulouse, vous verrez apparaître en priorité les restaurants ouverts autour du lieu où vous vous trouvez.
  • Si vous effectuez la même recherche alors que vous vous trouvez à plusieurs centaines de kilomètres, alors Google va penser que vous préparez un séjour à Toulouse et vous afficher en priorité des guides des meilleurs restaurants de Toulouse.

Et ainsi de suite : l’ambition de Google est de vous fournir les résultats les plus utiles, et pour cela le moteur essaye de deviner votre « intention » en utilisant tous les indices à sa disposition. Les résultats seront adaptés à votre cas particulier, et ne seront pas les mêmes que pour votre voisin.

Moralité : vous ne pouvez plus « contrôler » votre référencement en tapant une expression dans Google et en vérifiant que vous êtes sur la première page des résultats. D’ailleurs Google s’éloigne de plus en plus de la notion de « mots-clés ». Ses capacités de compréhension du langage sont telles qu’il est capable de déterminer le thème de votre contenu, et de vous classer dans des résultats de recherches n’utilisant aucun des mots utilisés dans votre site.

Bref : l’époque des mots-clés et de la première position sur Google, c’est bien fini, et depuis plusieurs années.

Aujourd’hui, ce qui compte, c’est le nombre de visites que vous obtenez en provenance de Google, et le nombre de fois où vos pages sont affichées sur Google. Et le meilleur moyen d’obtenir ce résultat est de rédiger des contenus intéressants et attractifs, puis de faire confiance aux moteurs de recherche pour les proposer aux internautes qui effectuent des recherches.

Il existe des outils (Celui de Google s’appelle « Google Webmaster Tools ») pour mesurer vos résultats. Si vous ne savez pas comment y ajouter votre site, un peu de patience, je ferai bientôt` un petit article sur le sujet.

Vous y découvrez :

  • Les requêtes tapées par les internautes
  • Le nombre de fois où Google a affiché vos pages (et lesquelles)
  • Le nombre de fois où un internaute a cliqué sur votre page (et, donc, a visité votre site)

Cela peut sembler plus compliqué que le bon vieux référencement, mais c’est une bénédiction, et ces informations sont bien plus intéressantes, parce qu’elles vous permettent d’évaluer à la fois votre présence sur Google et l’efficacité de celle-ci :

  • Le nombre de fois où Google a affiché vos pages est une indication de la force de votre présence sur Google
  • Le nombre de fois où l’affichage de ce lien a généré un clic est une indication de l’intérêt de vos contenus. Si vos résultats sont décevants, alors il faut penser à modifier vos titres, mieux décrire vos contenus, produire des pages qui vont attirer davantage de visiteurs.

Bref, ne cherchez plus à être le premier sur Google. Votre objectif désormais devrait être de proposer à Google les bons contenus, ceux qu’il va avoir envie d’afficher aux internautes, et surtout ceux que les internautes vont avoir envie de visiter... Ceci est une autre histoire, nous en parlerons bientôt.

Un blog, c’est vraiment très efficace

Je dis souvent à mes clients qu’ils devraient ajouter un blog à leur site. La plupart n’écoutent pas ce conseil, car ils n’aiment pas écrire, craignent de manquer de temps ou n’ont pas le budget pour payer quelqu’un à faire cela à leur place.

Moi-même, il m’arrive d’oublier de bloguer pendant de longues périodes. Pour le regretter amèrement par la suite.

De zéro à 6000 visiteurs par mois

Aujourd’hui, un petit exemple pour vous encourager (et m’encourager également). Il s’agit d’un client avocat. Il avait un site Web qui vivotait, m’a demandé de le refaire et de l’aider à trouver du business avec Internet. Je lui ai donc refait son site, et je lui ai donné le conseil habituel : « Tu devrais faire un blog ».

La chance, c’est qu’il aime écrire. Alors il s’est pris au jeu. Il a commencé à publier un ou deux articles par mois, pour expliquer les nouvelles lois concernant sa spécialité, de manière très pédagogique. Au bout de trois ou quatre mois, il a commencé à raconter à tout le monde que j’étais génial, et que grâce à son site il avait relancé son affaire, qu’on le contactait pour des dossiers, pour donner des cours, pour écrire des articles… Et aujourd’hui, un an plus tard, il blogue de plus belle, avec des résultats impressionnants.

Ci-dessous, une capture d’écran des statistiques de son site :

stats du site blog 1024x399

Quelques explications

Première observation : les résultats sont parfois longs à venir. Mon client a commencé à bloguer en mars 2015, et pendant 5 ou 6 mois, le trafic de son site n’a pas vraiment décollé. Principale raison : les mois d’été ne sont jamais la meilleure période.

A la rentrée 2015, on a amélioré un peu les choses : il a trouvé un style plus convivial pour ses articles (avec de nombreuses illustrations et schémas pour rendre la matière plus simple à comprendre), et il a commencé à partager automatiquement ses articles de blog sur son profil LinkedIn (c’est très simple à faire, surtout si on utilise WordPress). Dans le même temps, il alimentait soigneusement sa newsletter, hébergée chez Mailchimp (je ferai bientôt un article sur le sujet), grâce à laquelle tous ses clients et prospects sont alertés lorsqu’il publie un nouvel article.

Résultat : mois après mois, le trafic augmente, et le chiffre d’affaires également.

Evidemment, ce genre de démarche est mieux adaptée aux professionnels qui proposent des prestations au prix unitaire élevé (si vous vendez des produits à 3,00€ pièce, il faut un dispositif nettement plus sophistiqué pour être rentable en ligne, ceci est une autre histoire), mais vraiment, le jeu en vaut la chandelle, comme l’illustre parfaitement le cas de ce client (particulièrement talentueux).

Aujourd’hui, je me pose la question suivante : comment faire pour mieux accompagner les clients qui n’ont pas le goût ni le temps de passer leurs soirées à alimenter leur blog ? Quel dispositif leur proposer ? Comment les convaincre, puis les aider à obtenir des résultats ?

Je suis en train de réfléchir à la question, et je suis preneur de toutes vos suggestions…

Le Secret du succès de votre site Internet

Pourquoi tant de projets web déçoivent

Réaliser un site Internet est un investissement : en temps, en énergie, en argent. Un site Internet réussi est donc un site dont les résultats sont à la hauteur de l’investissement consenti. Ces résultats peuvent être de différentes natures :

  • Des ventes supplémentaires, soit en ligne si vous avez une boutique, soit parce que les visiteurs de votre site viennent acheter vos produits;
  • Des abonnés;
  • Une meilleure notoriété, de la visibilité;
  • Davantage de visites dans votre magasin ou votre showroom;
  • Une fidélisation des clients existants;
  • Une amélioration de vos relations avec vos fournisseurs;
  • La mise en place de nouveaux services rentables

La liste serait longue. Elle est spécifique à chaque profession, chaque type d’activité.

Le malheur, c’est que pour une part importante des sites que je réalise, je ne suis pas capable de dire s’ils sont réussis ou non. Parce que pour se prononcer sur se point, il faudrait, au préalable, avoir fixé des objectifs, et mettre en place le moyen de les mesurer.

Or la plupart de mes clients, TPE ou indépendants me demandent de réaliser un site rapidement, et pas trop cher. Ils ont peu de temps pour réfléchir à leur site, encore moins pour apprendre toutes les subtilités de la mesure des résultats, consacrer du temps à alimenter leur site, à créer des contenus, à rentabiliser leur investissement.

De mon côté, j’ai rarement l’occasion de les encourager à considérer cet investissement sous l’angle des bénéfices qu’ils pourraient en attendre. C’est de ma faute. Et c’est frustrant. Frustrant parce que je ne fais pas mon métier comme j’aimerais; frustrant parce que bien souvent le client est démuni et ne sait pas si son site lui est utile ou non. Il y a donc de fortes chances qu’il soit plutôt déçu.

C’est pour répondre à cette frustration que je compte mettre mes idées au clair dans ce blog, puis dans l’e-book qui en sortira.

Mon objectif, c’est de proposer à tout porteur de projet, même s’il ne connaît rien à Internet, une lecture de moins d’une heure lui permettant de se poser les bonnes questions. Ce texte, je le donnerai à chacun de mes nouveaux clients afin qu’il revienne vers moi avec des idées, un vrai projet, des objectifs à mesurer. Bref : une bonne raison de réaliser un site Internet. Je pense que cet outil me permettra d’améliorer mes clients, donc les sites web que je réalise pour eux.

Les objectifs et leur déclinaison, un exemple

Pour répondre à la question « Qu’est-ce qu’un site Web réussi ? », il faut considérer deux dimensions : les objectifs, qui sont une question purement liée à votre activité, et la déclinaison de ces objectifs en stratégie sur le Web, qui sont le métier de votre prestataire. On ne peut pas réussir un projet Web si on oublie la première dimension.

Prenons un exemple, pour illustrer: votre activité est un service de proximité, vous exercez votre activité dans une ville, un quartier. Certains de vos clients peuvent venir de loin si vous êtes une star, mais à priori, la plupart d’entre eux seront à une distance raisonnable, et vous trouveront en effectuant une recherche sur votre activité associée à une localité ou un quartier. 

Internet peut vous aider de plusieurs manières :

  • Etre le professionnel le plus visible de votre zone géographique, et attirer mieux que vos concurrents les internautes qui ont besoin du service que vous proposez.
  • Si vous répondez sans arrêt au téléphone pour répondre aux mêmes questions, vous pouvez vous fixer comme objectif de mettre en avant toutes les informations utiles et d’inciter vos clients à les consulter en ligne, ainsi vous ne perdrez plus un temps précieux
  • Si votre activité tourne autour de la prise de rendez-vous, vous pouvez envisager un agenda en ligne. Rien ne vous empêche de garder des créneaux « classiques » pour vos clients habituels, qui vous connaissent et ont besoin de vous avoir au bout du fil. Mais la possibilité de prendre rendez-vous en ligne peut séduire certains nouveaux venus.
  • Si vos services sont complexes ou variés, les présenter sur votre site peut permettre à vos clients de les découvrir alors que vous n’avez jamais eu le temps ou l’idée de leur en parler. Vous pouvez vous fixer comme objectif de promouvoir et développer vos services peu utilisés.
  • Dans certains cas simples, une demande de devis en ligne peut être mise en place, et si elle est bien conçue, donner à vos clients toutes les explications utiles sans vous mobiliser
  • Si vous remportez des prix, donnez des conférences, si les journaux parlent de vous, si vous avez des informations à partager qui valorisent votre professionnalisme, alors vous pouvez les publier sur votre site, ce qui améliorera votre positionnement sur les moteurs de recherche.
  • Si vous faites fréquemment des  journées portes ouvertes, offres spéciales, promotions, concours et autres initiatives, construire une liste d’adresses e-mail vous permettra de fidéliser davantage vos clients et d’améliorer l’impact de vos opérations commerciales.

A chacun de ces objectifs correspondent des actions spécifiques : référencement local, rédaction, emailing, développement, installation et configuration d’un module dédié à l’une ou l’autre des fonctionnalités souhaitées…. Et à ces actions correspondent des coûts.

Réfléchir avant d’agir

Réfléchir avant d’agir, et non l’inverse. Et pas le contraire non plus.

Le projet web réussi n’est pas celui qui vous coûtera le moins cher. Ca n’est pas non plus celui qui suivra l’intégralité de ces prescriptions. Le projet web réussi sera celui pour lequel vous aurez sélectionné en priorité les actions pertinentes, les plus susceptibles de vous aider dans votre activité. C’est le projet qui rentabilisera votre investissement.

Je parle d’investissement et de rentabilité, mais il ne s’agit pas seulement d’argent : certaines fonctionnalités impliquent une modification de votre manière de travailler. Publier des informations est une activité qui prend du temps; accepter les rendez-vous ou ses réservations en ligne suppose de vous réorganiser pour ne pas commettre d’erreurs, vous lancer dans l’emailing ou les réseaux sociaux ne se fait pas n’importe comment… La dimension apprentissage / remise en question fait partie de l’investissement. Il faut que vous le « sentiez », que cela corresponde à votre personnalité.

Par exemple, j’ai souvent discuté avec l’un de mes cousins, qui est chiropracteur, de la prise de rendez-vous en ligne. Il m’a expliqué que ça ne lui paraissait pas possible dans son cas, car lorsqu’il a un patient au téléphone, il lui pose deux ou trois questions pour évaluer le temps dont il aura besoin, et cela lui permet d’estimer la durée du rendez-vous, le degré d’urgence. Le côté humain de son service est essentiel, il n’a pas intérêt à le dégrader pour gagner un peu de temps.

Bref, vous ne passerez jamais assez de temps à réfléchir à vos objectifs, aux modifications que vous pouvez envisager dans votre manière de travailler. C’est cette réflexion-là qui va assurer le succès ou non de votre site Internet. Mon but, dans les billets qui suivront, est de vous guider pas à pas dans cette réflexion.

Web-to-store : Internet est le meilleur outil pour que vos clients viennent jusqu’à vous

Je voudrais partager avec vous un article très intéressant que je viens de lire sur le blog de l’agence en community management Cybel i-mage.

Son titre :  Le web-to-store, nouveau levier de croissance pour les magasins. A première vue, c’est du jargon marketing (je confirme, c’en est !). Mais l’idée est simple et l’article est passionnant, et devrait vous donner plein d’idées pour utiliser votre site Internet au service de votre business.

– L’idée :  Alors qu’on a longtemps cru qu’Internet allait tuer le commerce physique, on réalise aujourd’hui que, au contraire, le Web est un moyen efficace d’attirer les clients vers une boutique ou un établissement.

 – L’article : je vous laisse le découvrir à son emplacement original. Simplement une citation pour vous mettre en appétit :

Rappelons-nous qu’aux débuts de l’e-commerce, la plupart des spécialistes craignaient de voir l’e-commerce sérieusement grignoter les parts de marchés des points de ventes physiques.

Une bonne dizaine d’années plus tard, le constat est tout autre :

  • 92% des achats se font en magasin.
  • 86% des internautes utilisent la Toile comme source d’informations pour leurs achats.
  • 77% des internautes juge le Net indispensable pour préparer leurs emplettes.

Ces chiffres traduisent également l’arrivée d’un phénomène complémentaire au Web-to-Store : le ROPO pour Research Online Purchase Offline : « Rechercher en ligne acheter hors ligne »

La suite de l’article a pour titre Tirer profit du Web-to-Store pour votre entreprise… Je vous laisse le découvrir : Le web-to-store, nouveau levier de croissance pour les magasins.

Le temps est la ressource la plus rare. Comment s’organiser pour faire vivre votre présence Web ?

pme chronophageLe problème, avec Internet, ça n’est pas le coût des outils (les  meilleurs sont souvent gratuits), ni leur difficulté de mise en oeuvre. Le problème, c’est le temps qu’il faut consacrer à votre projet Internet :

  • Le temps nécessaire pour trouver les bons conseils sur la stratégie judicieuse
  • Le temps pour dénicher les outils adaptés à votre besoin
  • Le temps pour apprendre à s’en servir, ou pour trouver un prestataire qui puisse le faire à votre place pour un tarif non prohibitif
  • Et surtout, une fois que tout est en place, le temps que vous devrez passer à gérer le système : répondre aux mails, mettre à jour les informations, suivre vos performances, améliorer votre référencement, rédiger la newsletter, assurer votre présence sur les réseaux sociaux…
  • Sans compter le temps qu’il faudra continuer à consacrer à faire un peu de veille, pour identifier les pistes d’améliorations ou les nouvelles tendances

L’entreprise se trouve donc confrontée à des problèmes de ressources humaines et de temps. Je sais parfaitement cela : alors que c’est mon métier, que je connais la bonne stratégie et les outils, et que je sais m’en servir, je manque de temps pour le reste, le suivi au quotidien qui est pourtant l’aspect le plus important du dispositif.

La clé pour s’en tirer ? S’organiser. Il existe plein d’outils et de méthodes pour gagner un temps fou. Je reviendrai dans d’autres articles sur les plus importants d’entre eux, mais voici déjà une liste des solutions les plus simples qui me permettent de gagner du temps pour diffuser mes contenus.

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pme chronophageLe problème, avec Internet, ça n’est pas le coût des outils (les  meilleurs sont souvent gratuits), ni leur difficulté de mise en oeuvre. Le problème, c’est le temps qu’il faut consacrer à votre projet Internet :

  • Le temps nécessaire pour trouver les bons conseils sur la stratégie judicieuse
  • Le temps pour dénicher les outils adaptés à votre besoin
  • Le temps pour apprendre à s’en servir, ou pour trouver un prestataire qui puisse le faire à votre place pour un tarif non prohibitif
  • Et surtout, une fois que tout est en place, le temps que vous devrez passer à gérer le système : répondre aux mails, mettre à jour les informations, suivre vos performances, améliorer votre référencement, rédiger la newsletter, assurer votre présence sur les réseaux sociaux…
  • Sans compter le temps qu’il faudra continuer à consacrer à faire un peu de veille, pour identifier les pistes d’améliorations ou les nouvelles tendances

L’entreprise se trouve donc confrontée à des problèmes de ressources humaines et de temps. Je sais parfaitement cela : alors que c’est mon métier, que je connais la bonne stratégie et les outils, et que je sais m’en servir, je manque de temps pour le reste, le suivi au quotidien qui est pourtant l’aspect le plus important du dispositif.

La clé pour s’en tirer ? S’organiser. Il existe plein d’outils et de méthodes pour gagner un temps fou. Je reviendrai dans d’autres articles sur les plus importants d’entre eux, mais voici déjà une liste des solutions les plus simples qui me permettent de gagner du temps pour diffuser mes contenus.

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Rework : Il est urgent de travailler autrement.

Rework - Couverture

Depuis le lancement de ce blog, j’ai eu pas mal de conversations avec des amis, lecteurs, entrepreneurs, indépendants, contacts LinkedIn et autres interlocuteurs, autour du thème : qu’est-ce qui est le plus important pour aider une TPE-PME à réussir sur Internet ?

Ces discussions tournent souvent autour d’un même thème : même si on sait ce qu’il faudrait faire dans l’idéal, le problème est qu’une petite structure a des ressources limitées.Ressources limitées en termes de budget, bien sûr, mais surtout en termes de temps. Lorsqu’on est seul ou une toute petite équipe, la gestion d’un projet Web et d’une identité digitale sont consommatrices de temps, et il n’est pas toujours facile de savoir comment hiérarchiser ses priorités.

Résultat : bien souvent, de grandes ambitions, puis la dispersion, puis l’épuisement, et enfin l’abandon.

Conclusion : avant même d’entrer dans le détail des actions concrètes, le problème est de s’organiser pour aller à l’essentiel et éviter de perdre son temps avec les activités d’importance secondaires.

Pour réussir à se mettre dans un état d’esprit adapté à cette nouvelle manière de travailler et de se mettre en relation avec son environnement, il y a un livre que je vous recommande particulièrement : Rework.

C’est un livre léger, dont les conseils sont particulièrement adaptés aux petites structures, qui se lit comme un roman, rempli de conseils et de constats implacables sur l’inefficacité des méthodes classiques de travail. Un livre que je relis régulièrement pour me secouer. Sorti en 2010, Rework a été longtemps un best-seller dans la catégorie « business books« , et reste à mon avis inégalable. Il existe une traduction française, sous le titre : Rework : Réussir autrement.

Et comme ce sont les auteurs qui en parlent le mieux, je les laisse présenter eux-mêmes leur ouvrage :

Most business books give you the same old advice: Write a business plan, study the competition, seek investors, yadda yadda. If you’re looking for a book like that, put this one back on the shelf.

Rework shows you a better, faster, easier way to succeed in business. Read it and you’ll know why plans are actually harmful, why you don’t need outside investors, and why you’re better off ignoring the competition. The truth is, you need less than you think. You don’t need to be a workaholic. You don’t need to staff up. You don’t need to waste time on paperwork or meetings. You don’t even need an office. Those are all just excuses.

What you really need to do is stop talking and start working. This book shows you the way. You’ll learn how to be more productive, how to get exposure without breaking the bank, and tons more counterintuitive ideas that will inspire and provoke you.

With its straightforward language and easy-is-better approach, Rework is the perfect playbook for anyone who’s ever dreamed of doing it on their own. Hardcore entrepreneurs, small-business owners, people stuck in day jobs they hate, victims of « downsizing, » and artists who don’t want to starve anymore will all find valuable guidance in these pages.

 

Comment travailler efficacement ? Comment tirer parti des nouveaux outils ? Quelle démarche adopter ? Comment collaborer à distance ? Comment éviter de perdre du temps à rédiger des documents que personne ne lit, à participer à des réunions ou des rendez-vous trop longs, à mettre en place des projets trop gros ?

Pour répondre à ces questions, Rework est une lecture indispensable

Faut-il vous lancer dans le E-commerce ?

pme shopping

Par pitié, ne vous lancez pas dans le commerce en ligne !

Il y a quelques semaines, j’ai lu un article très convaincant sur le blog valvert.net. Le titre ? Ne vous lancez pas dans le commerce en ligne par pitié !

Si vous avez un projet de boutique en ligne, il faut absolument lire cet article.

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pme shopping

Par pitié, ne vous lancez pas dans le commerce en ligne !

Il y a quelques semaines, j’ai lu un article très convaincant sur le blog valvert.net. Le titre ? Ne vous lancez pas dans le commerce en ligne par pitié !

Si vous avez un projet de boutique en ligne, il faut absolument lire cet article.

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Les trois étapes de votre présence en ligne

pme cycle conversion 510x382Le thème principal de ce blog est de vous aider à comprendre le pourquoi et le comment d’une présence sur Internet. La présence sur Internet, c’est bien plus large qu’un simple site Web : il s’agit d’un ensemble d’activités destinées à tirer parti de ce média, et à obtenir des résultats.

Le processus est complexe, mais la démarche, elle, est plutôt simple. On peut la schématiser en trois étapes :

 

 

  1. Sens
  2. Trafic
  3. Conversion

Phase 1 : trouver un sens

Au début, la meilleure attitude est d’observer afin de comprendre l’environnement dans lequel on se situe, et de se poser les bonnes questions. Brûler cette étape, c’est l’assurance de rater les suivantes. A ce stade, votre objectif principal est de faire émerger un plan d’action et des objectifs pour la suite : donner un sens à votre démarche.

Les principales activités à ce stade consistent surtout à observer, à collecter des informations, à prendre des notes :

  • Connaître les sites concurrents
  • Trouver vos clients, fournisseurs, interlocuteurs sur Internet : sur leurs sites, mais également sur Twitter, LinkedIn et tous les endroits où vous pourrez interagir avec eux, et observer comment ils communiquent
  • Commencer à établir une liste d’idées pour votre futur site (choses à dire, exemples de sites réussis à vos yeux, etc…)
  • Commencer à identifier les sites et blogs de référence pour votre univers : ceux qui parlent de votre secteur professionnel, mais aussi ceux qui abordent les principales préoccupations de vos clients.

A l’issue de cette étape, vous commencerez à avoir une vision plus claire de l’environnement dans lequel vous vous apprêtez à évoluer, et des objectifs que vous pouvez vous fixer.

Phase 2 : Créer du trafic

C’est là que vous créez votre site. Généralement, dans un premier temps, un site vitrine qui présente votre activité. A ce stade votre objectif est d’acquérir la meilleure visibilité possible.

Les activités principales de cette étape sont :

  • Création de contenus, enrichissements divers de votre site
  • Participation aux discussions sur les réseaux sociaux (selon votre type d’activité, LinkedIn, Twitter et/ou Facebook)
  • Eventuellement, acquisition de fichiers de prospects, e-mailing
  • Référencement, suivi de vos résultats sur Google
  • Recherche de liens
  • Webanalytics, mesure des résultats

Phase 3 : Convertir

Au bout d’un moment, vous aurez atteint un plateau : un flux constant de visiteurs fréquenteront votre site. Le problème suivant consiste à les fidéliser, à leur donner envie de revenir, à les transformer en clients, en prescripteurs, en partenaires, en membres de votre club, selon votre site.

C’est là que vous ferez évoluer votre site (mise en place d’une boutique ? d’un espace réservé à vos membres ou à vos clients ? Newsletter  ? Extranet ? Site communautaire ? Cela dépend de nombreux facteurs). C’est là, surtout, que vous commencerez à vous intéresser à l’optimisation de vos résultats, et au suivi de votre taux de conversion. Votre obsession : optimiser la proportion d’internautes qui passent sur votre site et effectuent les actions conformes à vos objectifs.

Activités principales lors de cette phase :

  • Optimisation du contenu, création de « landing pages »
  • Enquêtes auprès des visiteurs
  • Audit ergonomique
  • Tests A/B pour rendre les pages plus performantes
  • Et, encore et toujours, suivi de vos statistiques de fréquentation et de l’atteinte de vos objectifs.

Et une fois arrivé à la fin de cette phase ? Eh bien on recommence : pour aller plus loin, c’est le moment de se poser de nouvelles questions, de réviser vos objectifs, de rénover votre concept, et ensuite de mettre en oeuvre votre stratégie améliorée, avant de mesurer les résultats, d’optimiser, puis de recommencer à nouveau.

Un processus simple et cyclique, en trois phases, sans cesse renouvelées. Au cours des prochaines semaines, je reviendrai en détail sur chacune des phases, chacune des activités, chacun des outils qui peuvent vous aider à être efficace et à réussir votre progression.

Qu’écrire sur votre site Web ? La liste des meilleures idées

Je viens de tomber sur un article du Search Engine Journal vraiment excellent, qui va m’épargner deux heures de travail et qui ne peut qu’être utile à ceux qui prendront le temps de le lire… et de le mettre en oeuvre.

Ce que j’aime dans cet article, ça n’est pas le titre: 20 Content Marketing Tips to Boost Traffic, Engagement and Sales. C’est le genre de titre à la noix qu’on voit partout sur les blogs depuis 2 ou 3 ans. C’est un peu agaçant. Mais bon, ceci est une autre histoire.

Ce qui compte, c’est que cet article est très complet. Vous y trouverez 20 suggestions qui sont presque exactement celles que je vous aurais données si j’avais voulu écrire un article similaire, avec des explications, des chiffres, des petits conseils utiles.

Bref; il n’y a plus qu’à suivre les conseils de cet article pour avoir une stratégie de contenus digne de ce nom. Mon conseil : prenez la suggestion qui vous semble la plus intéressante, et foncez (vous ne pouvez pas tout faire, c’est un travail énorme).

Rapidement (allez lire l’article pour en savoir plus), voici la liste des suggestions :

  • Interviewer des acteurs de votre profession
  • Publier un sondage (simple et efficace)
  • Commenter les news de votre profession
  • Partager vos présentations sur Slideshare.com
  • Créer une base de connaissances
  • Organiser un séminaire sur le web
  • Partager sur Pinterest vos rapports, livres blancs, graphiques
  • Créer une infographie (énorme travail, mais succès au rendez-vous)
  • Créer une série d’articles sous forme de newsletter (mon prochain projet)
  • Bloguer en direct les séminaires / conférences auxquels vous participez
  • Etablir une liste des « 10 blogs à suivre » dans votre profession
  • Publier un e-book
  • Rédiger un guide à l’attention des débutants
  • Une FAQ des 10 questions que vos clients vous posent le plus souvent (bientôt sur mon site…)
  • Créer du contenu audio
  • Témoignages de vos clients en vidéo
  • Retravailler vos contenus et les réutiliser sous des formes différentes
  • Liste des 10 articles importants du mois dans votre métier
  • Organiser un Meetup (allez voir sur meetup.com pour découvrir le principe)
  • Inviter un blogueur à écrire sur votre site (je n’ai jamais essayé, mais je lis beaucoup que c’est une excellente idée, ces derniers temps).

 

 

Pourquoi la plupart des sites web donnent des résultats décevants ? Ils ne savent pas à qui ils s’adressent

pme public

Il faut l’avouer : l’immense majorité des entreprises qui investissent dans un site web avec l’espoir d’observer une croissance de leur notoriété, un trafic important et une augmentation de leur chiffres d’affaires sont déçues. Je ne compte plus les gens qui viennent me voir pour  les aider à « faire marcher » leur site web, « qui est vraiment bien mais mal référencé et qui a besoin d’être boosté ». Bref, je ne compte plus les gens qui viennent me voir parce que leur site web est un échec à leurs yeux.

Mais l’évidence c’est qu’un site n’a aucune chance de réussir s’il n’a pas cerné précisément le public auquel il s’adresse.

Il y a deux ingrédients essentiels dans la réussite de votre projet Web : vos messages, et votre présence.

Vos messages : il faut dire, et bien dire, ce que vous avez à dire, et le dire au public qui vous intéresse. Si vous ne savez pas à qui vous vous adressez, vos messages seront sans intérêt.

Votre présence : pour que vos messages aient un impact, il faut qu’ils atteignent le public visé. Il faut donc les diffuser au bon endroit (par exemple, sur LinkedIn si vous vous adressez à des professionnels, sur Facebook si vous cherchez le grand public, et sur bien d’autres sites selon les cas). Votre présence sur le Web ne doit pas se limiter à votre site, elle doit être réfléchie. Et là encore, si vous ne savez pas à qui vous vous adressez, vous avez peu de chances de diffuser vos informations aux bons endroits.

En résumé : pas de succès sans cible.

C’est une première condition. Pas la seule, mais une condition qui est rarement remplie…

La seconde condition, c’est d’investir un peu.

…à moins de vouloir se contenter d’un site vitrine (au passage, une vitrine sur le Web peut déjà se montrer très utile, comme je le disais dans un billet précédent).

Investir ? Mais combien ?

Réponse : ça dépend.

Ce qu’il faut, c’est considérer que votre présence sur le Web fait partie de votre offre. Elle forme un tout avec le reste de votre activité (oui, celle qui se déroule dans le monde réel). Là où le Web est le plus brillant, c’est dans sa capacité à fournir de l’information et des services aux personnes intéressées par vos produits de manière simple et ce même lorsque vous n’êtes pas là pour vous en occuper.

Selon votre activité, cela peut signifier que vous avez intérêt à mettre en place une solution complète de e-commerce (investissement : plusieurs dizaines de milliers d’Euros), ou bien tout simplement un blog de manière à poster facilement des informations (investissement : quelques heures par mois). Ou encore, entre les deux, un blog et un shopping cart pour vendre en ligne quelques produits d’appoint (investissement : quelques centaines d’Euros)… Parfois, vous aurez intérêt à produire des vidéos, à investir dans de belles photos, à rédiger un livre blanc…

Bref, l’investissement dépend de ce que vous cherchez à faire. La sempiternelle question « Ca coûte combien un site Web ?  » n’a pas de réponse simple. Mais à la question « pourquoi mon site Web ne marche pas », on doit toujours répondre par la question : « Savez-vous exactement quelle est votre cible ? ».

Ensuite, seulement, on peut commencer à travailler ensemble en espérant des résultats.

Ou bien, il faut commencer par le commencement, et travailler sur la cible. Il existe de nombreuses techniques pour cela, à commencer par celle des personas… A suivre.

PME et Brand content, article sur le site marketing-professionnel.fr

Pour prolonger mon article sur l’intérêt d’investir dans les contenus, un article plutôt bien fait dans marketing-professionnel.fr sur l’intérêt de créer du Brand Content. Ce sont des marketeurs, ils jargonnent un peu, moi j’appelle ça contenu mais on parle exactement de la même chose.

Une petite citation pour vous donner envie :

Les PME poursuivent des objectifs de notoriété, de confiance, de connaissance et d’affirmation de leur légitimité sur leur secteur (renforcement du positionnement concurrentiel) pour mettre en avant leur expertise en direction de leurs publics sur des marchés souvent saturés. Le brand content est donc un outil de différenciation fortement apporteur de valeur.

Lire l’article : PME et brand content

 

 

Pourquoi avez-vous besoin d’un site web ?

J’entends encore des gens m’expliquer qu’ils n’ont pas vraiment besoin d’un site Web. Mon intime conviction, c’est qu’ils ont tort. La liste des bonnes raisons pour avoir un site Internet est très longue. Je ne vais pas vous l’infliger, mais me contenter de l’essentiel :

1 – Parce que désormais, c’est sur Internet que les gens cherchent l’information

Le chiffre varie selon les études et les secteurs, mais la tendance est là : désormais, une majorité de français s’informe sur Internet avant tout acte d’achat et/ou de prise de contact. Moralité : si vous n’êtes pas sur Internet, vos futurs clients ne sauront jamais que vous existez. Et par conséquent ils ne seront pas vos futurs clients.

2 – Parce que c’est utile pour vos clients existants

Retrouver votre adresse, votre numéro de téléphone, suivre vos actualités, obtenir une précision, vous poser une question : vos clients et partenaires ont besoin d’informations vous concernant, parfois. Si les informations utiles se trouvent sur votre site, ils prendront l’habitude de le consulter plutôt que vous appeler à tout moment. C’est plus simple pour eux, encore plus simple pour vous.

3 – Parce que ça facilite le bouche à oreille

« Moi je connais un super (ici mettez votre activité), il s’appelle (ici mettez votre nom) »….

Si vos clients et amis vous apprécient, ils parlent de vous autour d’eux. Ce sont vos meilleurs commerciaux. Alors pourquoi ne pas les aider ? Un site bien fait, avec une adresse web facile à retenir, les aidera à orienter facilement vers vous toutes les personnes qui pourraient être intéressées…

« Moi je connais un super (ici mettez votre activité), il s’appelle (ici mettez votre nom) . Va sur son site Web www.(ici mettez votre adresse), tu trouveras toutes les infos ».

Vous sentez la différence ? Plus les gens pourront prononcer cette phrase facilement, plus votre site Web travaillera pour vous.

4 – Deux exemples extrêmes : l’Expérimental Cocktail Club et le Mary Celeste

Pour attirer de nouveaux clients, rendre service aux clients existants et faciliter le bouche à oreilles, vous n’avez pas besoin d’un site compliqué. Une illustration : Prenez quelques secondes pour visiter les sites de deux bars à cocktails parisiens : l’Experimental Cocktail Club et le Mary Celeste. Points communs entre ces deux sites ?

  • Une seule page,
  • une adresse,
  • un numéro de téléphone,
  • pas de texte,
  • et un lien vers la page Facebook.

Inutile ? Pas du tout. Des dizaines de gens se connectent chaque jour sur ces sites pour y trouver le numéro de téléphone, les horaires d’ouverture, afin de réserver et d’organiser leur soirée. Ce sont deux excellents exemples de sites minimalistes mais utiles. Les avantages sont nombreux : aucune mise à jour, dépense minimale, efficacité maximale… Bravo ! (Au passage, je vous recommande chaudement ces deux établissements, où l’on boit des cocktails de qualité et où le service est adorable).

5 – Parce que ça vous permet de rendre des services supplémentaires.

Evidemment, la solution radicale de mes amis de l’Experimental Cocktail Club et du Mary Céleste n’est pas la seule option. Elle correspond à leur univers, à leurs contraintes, à leur politique de communication. Un site Internet doit parfois, pour être rentable, s’enrichir d’informations supplémentaires ou proposer des services utiles. Quelques exemples :

  • livrer dans le monde entier,
  • proposer une prise de rendez-vous ou une réservation en ligne,
  • annoncer vos événements,
  • échanger des données avec vos fournisseurs
  • collaborer avec votre équipe
  • proposer des promotions,
  • dialoguer avec vos clients…
  • etc.

Bref, selon votre activité, vos besoins, votre degré d’implication, votre site Web peut vous permettre de travailler plus efficacement et d’être plus utile.

6 – Parce que ça vous rend attentif

Avoir un site Internet vous incitera à aller visiter ceux de vos concurrents, à découvrir leur offre, leurs services, leur manière de communiquer. Vous apprendrez beaucoup, vous trouverez des idées, vous apprendrez à identifier les erreurs à ne pas commettre. Bref, un site Web est une motivation supplémentaire pour apprendre et vous améliorer.   En résumé : vous avez besoin d’un site Internet. Si vous faites partie des presque 50% d’entreprises (ou d’associations) qui n’ont pas encore fait le pas, vous n’avez aucune raison d’attendre ! En plus, vous pouvez démarrer avec quelques Euros seulement. Ca sera l’objet de la prochaine note de ce blog.    

Les petits détails qui rendent un site web efficace

Dans tous les métiers, il y a souvent ces petits détails qui font la différence. Les « trucs » secrets que les cuisiniers ne montrent qu’à leurs apprentis, les arguments qui font mouche pour vendre, les petites améliorations dans la vitrine qui font entrer les clients…

Sur Internet aussi, les détails ont une grande importance. A tel point que des livres entiers sont écrits sur le sujet, et que des consultants se consacrent exclusivement à cette activité : modifier les petits détails qui rendent un site vraiment efficace.

L’un des mots-clés pour entrer dans cet univers passionnant est « test A/B ». La méthode est toute simple : On crée deux versions de la page web que l’on souhaite améliorer, deux versions qui ne différent que d’un simple détail. Il peut s’agir de la couleur d’un bouton, de l’intitulé d’un titre ou d’un texte, l’emplacement d’un bloc, bref n’importe quel détail, choisi de préférence à un emplacement  important de la page :  là où on souhaite que les internautes cliquent (pour acheter, s’abonner, en savoir plus, vous contacter, etc…)

Une fois les deux versions créées, on présente la première version à une moitié des internautes, et l’autre version aux autres visiteurs, puis on compare les résultats. Qui sont parfois spectaculaires.

Mais comme une petite image vaut mieux qu’un long discours : vous trouverez une dizaine d’exemples très parlants sur l’excellent site conseilsmarketing.com :

10 exemples de split testings étonnants ! : http://www.conseilsmarketing.com/e-marketing/10-exemples-de-split-testings-etonnants

Petite mise en garde : ce qui fonctionne sur un site ne fonctionne pas forcément sur le site voisin. L’esprit, le type de public, les différences culturelles, le thème du site, créent un environnement particulier. Et il faut systématiquement tester son propre site pour trouver ce qui fonctionne le mieux.

Concrètement,  comment faire ? Il existe un excellent outil gratuit proposé par Google : Google Website Optimizer, que vous pouvez utiliser si vous avez un compte Gmail. Je prépare un article complet pour présenter cet outil indispensable.